Stochastique

Cette série aborde la notion de structure via des cartes réalisées lors de mon séjour nippon et des croquis de plantes situées à proximité de mon atelier.

Ces images sont imprimées avec du papier carbone jaune sur du papier japonais. La superposition de couches d’encre de Chine, de pigments et d’eau en abondance fait se dilater le papier, le transformant au fil des passages du pinceau.

 

Nature Kyoto / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Temple view/ 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Kofu map / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Kyoto garden / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Herbes folles / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Vignes / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Brindilles / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Herbacé / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

Mappu

Mappu # 01 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 02 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 03 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 04 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 05 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 06 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

 

Cette série de dessin détourne des photographies de cartes réalisées dans les villes de Kyoto, Kofu et Tokyo au Japon. En 2016, j’ai réalisé une recherche intitulé « Borderline », elle consistait à de se perdre dans la ville pour rentrer en relation avec les habitants. Je leur demandais de m’orienter en dessinant une carte de l’endroit où nous nous trouvions jusqu’à la gare. Je synthétise ce projet en traçant à l’encre de Chine un chemin imaginaire qui symbolise un déplacement d’un point A à un point B.

Durant ce voyage, de manière systématique, je prenais en photo les cartes présentes dans l’espace urbain. Au fil du temps, mon regard se posait de manière plus systématique sur les cartes qui se faisaient recouvrir par la nature, brouillant le message initial d’orientation.

J’exploite cette matière en imprimant ces photographies pour les reproduire de manière parcellaire. A ces éléments graphiques, je mets en couleur la nature afin de la mettre en exergue, des parallèles entre la structure de la ville et celle de la nature sont tissées invitant le spectateur à regarder son environnement en faisant des ponts entre des éléments hétéroclites.