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Intervalle en nature – 02/06/2019 # Abbaye aux dames / Saintes

Pour la fête de l’Abbaye, j’inviterai le public à créer un parterre végétal entre l’arche de l’abbaye et les logements sociaux.
La machine à tracer indiquera le chemin en inscrivant sur le sol une ligne colorée.

Puis, nous détournerons des éléments naturels afin de créer des plantes imaginaires.
La fabrication de celles-ci s’inspirera de l’Herbier de l’Abbaye réalisé au cours de
l’atelier « Etats des lieux. » Cette mise en abyme des végétaux de l’abbaye conviera
les participants à s’approprier le jardin en s’inspirant de la nature environnante.

Fête de l’Abbaye

État des lieux – 11/05/2019 # Abbaye aux dames / Saintes

L’arrivée du printemps invite à observer la nature qui se déploie, je proposerai aux habitants du quartier, aux passants et aux curieux de poser un regard attentif sur les plantes du jardin.

Chaque participant aura une planche, des feuilles et quelques crayons pour réaliser un herbier avec la technique de dessin à l’aveugle. Ces dessins seront rassemblés pour confectionner l’herbier du jardin de l’Abbaye.

S’inspirant de ces croquis préparatoires, nous réaliserons une œuvre collective in situ en utilisant la pelouse centrale à l’instar d’une feuille de papier et la machine à tracer remplacera le crayon.

Lien vers le site de l’Abbaye aux Dames

Intervalle cartographique

La recherche que je poursuit, joue avec des superpositions de couches d’encre de Chine, de pigments et d’eau, qui font se dilater le papier et le transforment au fil des passages du pinceau. Ces transformations apportent à la matière une patine artificielle. L’utilisation du papier carbone et des feuilles presque transparentes permet le chevauchement des images des cartes des panneaux urbains et des dessins de nature. Cet assemblage crée des interférences avec l’image d’origine et la naissance d’un autre système graphique. L’esprit du spectateur de ces œuvres, comme le mien au moment de les créer, fait ainsi des passerelles entre les photographies de plans et les dessins de la nature.

 

Structure & nature # 01 / 2018 Graphite sur papier carbone japonais 21×21 cm

 

Encre, carbone sur papier washi / 21×20 cm / 2018

 

Photocopie et stylo bille/ 21×20 cm / 2018

 

Graphite sur papier carbone japonais / 21×18 cm / 2018

 

Carbone et encre sur papier washi / 21×20 cm / 2018

 

 Dessin sytlo bille sur papier machine / 21×20 cm / 2017

 

Décalque stylo bille sur photocopie / 21×18 cm / 2018

Article cartographique

Pour bien commencer l’année 2019, J’ai le plaisir de vous annoncer que l’article  « Japon : détournement d’un outil scientifique en un objet d’art » a été publié dans la revue Carto dans le registre L’ŒIL DU CARTOGRAPHE.

Vous pouvez vous procurez la version papier:
https://www.areion24.news/produit/carto-n-51/
Ou bien
en ligne:
https://www.pressreader.com/france/carto/20190101/textview

Carte & Nature

Island / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
34×35 cm /

 

Sphère / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
34×35 cm /

 

No man’s land / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
34×35 cm /

 

Graphique / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
34×35 cm /

 

Organique / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
34×35 cm /

 

Volcans & Iles / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
34×35 cm /

 

Nature en force / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
60×43 cm /

 

Cette série aborde la notion de structure par l’utilisation de photographie de panneau de cartes japonais et des croquis de plantes situées à proximité de mon atelier.

Ces images sont imprimées avec du papier carbone jaune sur du papier japonais. La superposition de couches d’encre de Chine, de pigments et d’eau en abondance fait se dilater le papier, le transformant au fil des passages du pinceau.

Stochastique

Cette série aborde la notion de structure via des cartes réalisées lors de mon séjour nippon et des croquis de plantes situées à proximité de mon atelier.

Ces images sont imprimées avec du papier carbone jaune sur du papier japonais. La superposition de couches d’encre de Chine, de pigments et d’eau en abondance fait se dilater le papier, le transformant au fil des passages du pinceau.

 

Nature Kyoto / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Temple view/ 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Kofu map / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Kyoto garden / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Herbes folles / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Vignes / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Brindilles / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

 

Herbacé / 2018 /
Encre, carbone sur papier japon /
30×28 cm /

Mappu

Mappu # 01 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 02 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 03 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 04 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 05 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

Mappu # 06 / 2018 /
Encre, carbone sur papier velin /
50×70 cm /

 

Cette série de dessin détourne des photographies de cartes réalisées dans les villes de Kyoto, Kofu et Tokyo au Japon. En 2016, j’ai réalisé une recherche intitulé « Borderline », elle consistait à de se perdre dans la ville pour rentrer en relation avec les habitants. Je leur demandais de m’orienter en dessinant une carte de l’endroit où nous nous trouvions jusqu’à la gare. Je synthétise ce projet en traçant à l’encre de Chine un chemin imaginaire qui symbolise un déplacement d’un point A à un point B.

Durant ce voyage, de manière systématique, je prenais en photo les cartes présentes dans l’espace urbain. Au fil du temps, mon regard se posait de manière plus systématique sur les cartes qui se faisaient recouvrir par la nature, brouillant le message initial d’orientation.

J’exploite cette matière en imprimant ces photographies pour les reproduire de manière parcellaire. A ces éléments graphiques, je mets en couleur la nature afin de la mettre en exergue, des parallèles entre la structure de la ville et celle de la nature sont tissées invitant le spectateur à regarder son environnement en faisant des ponts entre des éléments hétéroclites.

Chimères de pierres / Mouvement & immobilité

DSCF5906Orque & pingouin / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5907Minotaure & taureau / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5908Lézard & fourmi / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5910Ours / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5911Éléphant &  bullbizar / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5912Ours & Renard / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5913 Ascension & légèreté / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5914 Papillon & Aurore / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5915Grenouille & baleine / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5916Oiseau & concrétion / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

DSCF5917Lion & équilibre / 2018
Peinture à l’huile & pigments  sur papier  / 29,7 x 42 cm

 

La série de dessins appréhende la perception comme outil pour interroger notre regard sur un objet trivial : une pierre.

Plus spécifiquement, ces œuvres révèlent la capacité de notre regard à exprimer la complexité de notre mental, c’est une réflexion sur la relation entre le réel et le perçu.

Une chimère, dans la mythologie, est un monstre fabuleux composite, de formes diverses, ayant généralement la tête d’un lion, le corps d’une chèvre, la queue d’un dragon et crachant du feu. C’est également une idée sans rapport à la réalité, qui peut pour certains, évoquer le travail d’artiste…une illusion.

Les pierres sont des matières ordinaires, elles sont statiques et généralement solides. On peut les utiliser pour la construction de maison, de mur, de route.

Ce travail a commencé au cours de l’été 2015, date à laquelle j’ai installé mon atelier dans l’ancienne menuiserie de mon grand-père. Il est situé dans le village de Corme-Royal, en Charente-Maritime, c’est un lieu chargé d’histoire car j’y ai passé la majorité de mes vacances d’enfances.

Les dessins sont des natures mortes ayant pour sujet des pierres ramassées dans les champs autour du village. Les fonds ont été réalisés en frottant les feuilles sur des planches recouvertes de pigments. La gestuelle dynamique imprimée sur les feuilles de papier contraste avec la stabilité du dessin de la pierre.

Cette série un travail de composition rassemblant deux pierres, ces dessins m’évoquent des animaux imaginaires. Le contraste entre l’objet et la représentation proposé invite à réfléchir sur la notion de perception.

Chimères de pierres 25/08/18 – 27/08/18 # Corme-Royal

L’exposition de dessin appréhende la perception comme outil pour interroger notre regard sur des objets triviaux : une pierre.

Plus spécifiquement, les dessins de l’exposition révèlent la capacité de notre regard à exprimer la complexité de notre mental, c’est une réflexion sur la relation entre le réel et le perçu.

L’exposition s’immisce dans un contexte de fête du village. Les fêtes populaires sont des vecteurs de lien social, des moments de convivialité et de rencontre, mais aussi des champs de possibilité, où les apparences de la réalité peuvent s’inverser, se transformer.

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Papillon & Aurore / 2018
Peinture à l’huile & pigments sur papier / 29,7 x 42 cm

FIL & Setsubun

Au Japon, le Setsubun célèbre l’arrivée du printemps:

“Oni wa soto ! Fuku wa uchi !*”

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Ainsi, pour fêter le printemps et sa deuxième année, Revue Méninge m’a laissé carte blanche pour une action artistique sur la notion de FIL.

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La chaussée a servi de support pour amorcer les expérimentations. J’ai tracé le mot fil devant la vitrine, puis j’ai dessiné une ligne qui se déroulait sur le trottoir signifiant un fil. La machine que j’ai utilisé pour tracer des lignes sur le sol provient de mon séjour japonais, j’y avais observé la réalisation minutieuse des marquages de terrain sportif. Au cours d’un rituel quotidien, les joueurs traçaient sur le stade des lignes semblables à des dessins éphémères.

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La proxémie du mot FIL a été inscrite sur la vitrine au blanc de Meudon. La proxémie est un schéma autour d’un mot qui rassemble d’autres mots sous formes de groupe en lien au mot choisi, en l’occurrence FIL ; ce schéma est issu du site C.N.R.T.L. (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales.) J’ai sélectionné plusieurs aspects du graphisme, puis je les ai dessiné sur la vitrine en positif et négatif.

Les réflexions sur la notion de FIL ont mêlés mot et graphisme dans l’espace urbain. En parallèle aux actions in situ, les spectateurs ont été invités à s’exprimer via un atelier gravure pour échanger sur ce qui nous relie, le fil entre nous.

Ces actions éphémères ont amené de manière simple et légère une bribe de poésie dans la ville.

*« Le bonheur dedans, les démons dehors ! »

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© Crédits photographiques : Jean-Roch Gouédard

 

R.I.R.

Les abréviations, les réductions sont présents au quotidien dans notre communication. Ceux-ci permettent de gagner du temps, de se reconnaitre entre personnes du même corpus professionnel ou groupe social. Ils deviennent des nouveaux mots.

Ma pratique s’intéresse à la relation aux autres et aux interactions que l’ont peut créer un mettant en place des actions inattendues, voir incongrues dans des lieux qui ne s’y prêtent pas.

Pour commencer cette année 2018, j’ai souhaité mes vœux en offrant une petite œuvre sur laquelle était inscrit l’acronyme R.I.R. qui signifie pour moi :

Relier. Intervalle. Racine.

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Tout au long du mois de janvier, j’ai recueilli la définition de ce sigle auprès des personnes que j’ai rencontré. Le dernier dimanche du mois de janvier durant une heure, j’ai réalisé une performance sur le pont des Arts.

J’ai délimité l’espace de la performance en traçant une ligne blanche à l’aide d’une machine à tracer. Cette ligne indiquait au public qu’une action avait lieu sur le pont, son reflet sur la surface vitré de la rambarde donné l’illusion que les mots s’écrivaient sur une ligne.

Durant quelques heures, la liste de mots issue des initiales R.I.R. a été visible sur la rambarde du Pont des Arts. Je les ai écrit en suivant l’ordre de leur récolte. Les mots qui étaient cités à plusieurs reprises étaient écrits avec le nombre de barres signifiant le nombre de fois où ils apparaissaient. Puis j’inscrivais seulement l’initiale afin que le spectateur puisse y mettre le mot qu’il souhaitait.

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FIL & SETSUBUN 03/02/18 # 14H-20H

Expérimentation et réflexion sur la notion de fil.
Nous fêterons les trois ans de Revue-méninge par des ateliers d’écriture, de gravure et de lecture.

Au Japon, le Setsubun célèbre l’arrivée du printemps:
“Oni wa soto ! Fuku wa uchi !*”
“*Dehors les démons! Dedans le bonheur!”

La Trockette
125 rue du chemin vert
75011 Paris

Installation & Performance ///