R.I.R. 28/01/18 # 15H-16H

Les abréviations, les réductions sont présents au quotidien dans notre communication. Ceux-ci permettent de gagner du temps, de se reconnaitre entre personne du même corpus professionnel ou groupe social.Ils deviennent des nouveaux mots.

Pour commencer cette année 2018, je souhaite mes vœux en offrant une petite œuvre sur laquelle est inscrite l’acronyme R.I.R. qui signifie pour moi :

Relier. Intervalle. Racine.

Tout au long du mois de janvier, je vais recueillir la définition de ce sigle auprès des personnes que je vais rencontrer.
Cette liste de mot issue des initiales R.I.R. sera inscrite sur la rambarde du Pont des Arts le 28 janvier entre 15h et 16h
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Tanabata/ 7/07/17 # 21h-22h

Je disposerai sur le saule pleureur situé au bout de l’île de la Cité des feuilles de papier découpées. Le texte Sous l’invocation du dieu des anciens objectifs, de Toshiyuki Horie sera manuscrit sur du papier bible.
La reprographie de ces feuilles fera évoluer la taille du texte afin de troubler la lecture. Le regard oscillera entre la graphie et le sens des mots.

La fête des étoiles, en japonais Tanabata, se déroule autour du 7 juillet, les arbres des temples se recouvrent de feuille colorée sur lesquels sont écrits des vœux.

Cette œuvre évoluera grâce à l’interaction sociale, les spectateurs pourront écrire leurs pensées et les disposer sur l’arbre. Cette action intensifiera le tissu social en développant une citoyenneté active.

Faire des mères : Serais-tu plutôt cocotte ou mère poule ?

Dans la continuité de mes recherches sur l’altérité et l’intervalle, j’ai réalisé une œuvre éphémère détournant le livre de Nancy Huston Journal de la création. Cette installation in situ a été conçue pour l’événement « La rue aux enfants » situé sur le canal de l’Ourcq. Cette fête amène un lieu de rencontre et de mixité sociale qui est directement en lien avec mes réflexions artistiques. Le Cafézoïde a créé cette manifestation pour offrir aux enfants un espace de jeu et de liberté dans la ville.

L’auteur du Journal de la création évoque les mystères de l’amour, de l’inspiration et de la création à travers le récit de ses recherches sur les couples d’écrivains et le journal de sa propre grossesse. L’intégralité du Journal a été reprographié, puis sectionné afin d’obtenir des feuilles d’origami. Avec l’aide des festivaliers, dans une formule d’atelier, nous avons transformé ces bribes de texte en cocottes en papier. Cet objet relie à l’enfance, à la simplicité d’un geste connu mais parfois oublié. Ces temps de fabrication ont provoqué des conversations autour de la place de la femme ; le rôle des fêtes populaires ; l’apprentissage de l’autonomie et des limites.

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Nous nous sommes ensuite déplacés sur la passerelle reliant le quai de Marne et le quai de Seine pour y accrocher les cocottes ; les passants étaient également conviés à les y attacher. Ce passage, suspendu au-dessus de l’eau, offre un espace de respiration dans l’environnement très dense du quartier. L’installation a investi l’espace urbain par une manœuvre inattendue entre l’idée et l’expérience. J’ai convié les spectateurs à activer des souvenirs et des jeux de l’enfance auxquels chacun a prêté son propre poids symbolique : l’amour d’une mère ; l’importance de la liberté ; le fait de grandir.

Je privilégie l’expérience du beau en activant des phénomènes qui auraient pu rester de l’ordre de l’invisible et de l’intime: les fils de coton qui créent des dessins abstraits et évolutifs dans l’air ; les fragments du livre qui fondent une lecture vivante et décousue du texte.

Cette formule légère et prosaïque d’atelier, pour ensuite passer à la réalisation de l’œuvre in situ, constitue une immersion au cœur de la création. La forme de la cocotte est un objet graphique et simple qui ouvre des territoires d’expériences. En transportant cet objet improbable dans la ville, j’active des actions spontanées. Discrètement, j’apprête l’espace urbain pour que s’entrelace et se rencontre la diversité des cultures.

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Travail+Pont= Bonheur?

Cette œuvre fait partie d’une série d’installations s’inspirant des fêtes populaires. Elle a été réalisée en direct avec la participation du public sur la passerelle Léopold Sédar-Senghor.

Les fêtes populaires sont des vecteurs de lien et d’altérité. Elles rythment et scandent le temps par leur répétition en rassemblant les participants autour d’un thème simple. Ces moments se situent dans un interstice propice à la rencontre et à la félicité, offrant une temporalité en parallèle du travail, de la famille ou des loisirs. Robert Stadler dit de l’art populaire qu’il « naît loin des sociétés de consommation, basé sur la tradition d’un peuple échappant à la question du goût, du style et de la mode. L’art populaire est donc avant tout un art local. Décontextualisé, l’art populaire fascine par une curiosité désarmante (…) c’est la conscience de l’art contemporain. » Pour Gerard Deschamps « ce terme ne désigne pas seulement celui qui perpétue des traditions anciennes ou même récentes, il peut tout aussi bien qualifier un art qui trouve son public. » Je rajouterai ici, qu’il trouve sa place dans l’espace public, où les individus et les idées peuvent se rencontrer en toute liberté.

Pour la fête du travail, j’ai proposé aux passants ma réflexion sur le métier d’artiste : « Comment, par nécessité, les artistes sont-ils amenés à s’éloigner de leur domaine d’activité ? »

Le public était convié à réaliser des avions en papier avec mes CV, mes lettres de motivation et les offres d’emplois auxquelles j’ai postulé. Une fois les avions confectionnés, ils les accrochaient à la rambarde du pont. La question du travail était abordée avec humour et légèreté.

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Les passants étaient curieux, ils ouvraient les avions pour lire, ils s’interrogeaient sur la raison de ceux-ci: « Des vœux pour trouver un emploi ? Un employeur qui utilise une nouvelle technique de recrutement ? » Ils ont été sensibles à cette action. Lors du premier essai pour cette installation, j’étais toujours à la recherche d’un emploi. Les passants faisaient preuve d’encouragement et de soutien. Des conversations ont été initiées sur le statut de l’artiste, comment le définir, qu’est ce qu’un artiste ? Est-ce que la problématique du compromis face au travail peut être élargie à tous les corps de métier ?

Les participants étaient généralement accompagnés d’enfant, reléguant les activités manuelles au domaine de l’enfance. Réaliser un pliage d’avion en papier n’est pas une activité sérieuse, elle est donc pour les enfants. En témoignage du public : « Cette activité était l’occasion de ressentir ma capacité à participer à une production de façon autonome et de céder à ma crainte de l’échec en public qui me conduit si souvent à être passif. »

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Origine de cette installation :

A mon retour du Japon, j’ai décidé de me réinstaller sur Paris. J’ai commencé à chercher du travail en tant que médiatrice dans les musées ou les structures culturelles. Après quelques mois de recherche, puisque rien n’aboutissait, j’ai ouvert mon champ d’action à des métiers que j’estimais plus facile : assistante en communication, agent touristique, hôtesse d’accueil, serveuse, etc. J’extrayais de mes expériences les compétences qui étaient requises pour ces emplois. N’ayant toujours pas de réponse, je suis revenue vers mon cœur de métier en lien avec les arts visuels. J’ai postulé à une annonce pour être artiste-animatrice d’atelier d’arts plastiques et ma candidature a été retenue.

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Ce premier mai, la météo était orageuse avec un fort vent qui a donné de l’ampleur à l’installation, les avions s’envolaient réellement en se déchirant de leur point d’attache. L’aspect éphémère était très prégnant, je raccrochais continuellement des nouveaux avions, ayant l’impression de devenir Sisyphe ; comme trouver un travail adéquat, un recommencement perpétuel.

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QUE MÈNERA LE BATEAU ?

Œuvre éphémère et participative pour le 1 avril.

Les fêtes populaires sont des vecteurs de lien social, des moments de convivialité et de rencontre, mais aussi des champs de possibilité, où les apparences de la réalité peuvent s’inverser, se transformer. Cet esprit carnavalesque vit encore dans la tradition du poisson d’avril. Le poisson d’avril est le jour des fous, le jour de ceux qui n’acceptent pas la réalité ou la voient autrement. J’ai voulu mobiliser la force critique de cette journée pour aborder la blague qui nous accapare tous, à savoir la politique et la campagne des élections présidentielles.

L’installation artistique invitait les passants à s’exprimer simplement sur la politique. J’ai convié les citoyens à participer à une étude symbolique et ludique en fabriquant un bateau en papier. Ils écrivaient leurs sentiments, opinions, points de vue sur la feuille de papier, qu’ils pliaient ensuite en forme de bateau, puis les mettaient à l’eau. Les bateaux amarrés les uns aux autres ont doucement fait évoluer l’installation. A la levée des bateaux, je dépliais les bateaux pour révéler les écrits et les dessins des participants. Une vingtaine de personnes ont contribué à cette étude artistique, elles ont pris leur mission très à cœur aussi bien dans l’écriture du message, que dans le pliage.

L’enchevêtrement des bateaux et de leurs amarres peut être comparé à la complexité des voies et des perspectives qu’on retrouve dans la société réelle. Le résultat devient ce vivre en commun des individualités.

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Border line # 02

Lors d’un premier voyage au Japon, ma recherche portait sur les liens entre la nature et la culture, plus particulièrement l’observation du Wabi-sabi, notion si difficilement explicable par des mots.
La lecture du livre de Roland Barthes, L’empire des signes, a orienté mon regard vers la carte.
Ma démarche consiste à détourner l’utilisation des cartes et des objets ordinaires pour développer mes réflexions sur notre relation à l’environnement et à l’altérité.

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Made in Maranouchi / 2016 /
Photographie contrecollée sur aluminium/
50×70 cm

La carte a été une clef d’introduction à la culture japonaise. Elle m’a servi d’outil pour interagir avec les habitants. De ces relations, j’ai développé des créations performatives, photographiques et graphiques.

Au cours de ce voyage de recherche, je développais une action quotidienne ; je demandais aux passants de m’orienter en dessinant une carte. Cet acte me servait de lien pour communiquer avec les japonais à travers le dessin.

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Je m’adressais auprès de différentes catégories de personnes (âges, genres, corps de métier, etc.) pour avoir des réactions variées. Je leur offrais en échange du plan qu’elles me donnaient, une petite œuvre graphique. Les personnes étaient sensibles à ce geste. Ce temps de marche dans les villes me permettait d’observer finement la vie ordinaire.

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From Corme-Royal / 2016 /
Petites oeuvres graphiques.

 

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From Kofu’s inhabitants / 2016 /
Cartes récoltés à Kofu.
A Kofu, je résidais en face d’une école. Toutes les semaines les marques du terrain de sport étaient dessinées avec une machine à tracer fonctionnant avec de la poudre. Les lignes s’effaçaient et se superposaient au fil du temps, créant un dessin monumental et éphémère.

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Pour cette performance, je me suis inspirée d’actions quotidiennes qui m’ont touchées : tracer, balayer et arroser les plantes.
J’ai repris un plan obtenu au cours de mes interactions avec les habitants. J’ai choisi celui de la papeterie car ce lieu était très agréable et foisonnant d’articles de bureau.
J’ai dessiné une marque au sol avec la machine à tracer. Une fois la marque inscrite, je l’effaçais aussitôt en balayant et en arrosant avec de l’eau. Cette performance a mis en geste le travail de terrain réalisé pendant le mois sur Kofu. En sortant de leur contexte des actions ordinaires, j’invite les habitants à porter leur regard sur le rythme du quotidien.

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Borderline#03- 2016

L’exposition Borderline#03 s’est construite comme un espace de création ouvert sur la ville. Ce temps d’expérimentation a amené le public à découvrir l’évolution de mes propositions artistiques au fil du mois.

Je me suis inspirée de la structure du bâtiment pour recouvrir les grandes baies vitrées d’un mur de brique. Ce premier vitrail en monochrome blanc, a donné lieu à une sensation d’enfermement ou de cocon, selon les spectateurs.

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Vue d’ensemble / 2016 /
Vitrine au blanc de Meudon / 850x220 cm

La nuit, ce mur factice se recouvrait de photographies réalisées pendant mon voyage au Japon. L’exposition s’étendait dans la rue, jusque sur les murs des immeubles voisins. Pour le vernissage, une double vidéo-projection amenait les spectateurs à apprécier les similarités et les différences entre les constructions françaises et japonaises.

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Vue d’ensemble / 2016 /
Vitrine au blanc de Meudon / 850x220 cm

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Un réseau de lignes est apparu sur la vitrine, ramenant progressivement la lumière. Le dessin du plan d’architecture de l’aéroport Charles de Gaulle et des lignes de vol d’avions entre Paris et l’ailleurs a fissuré les briques.

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Puis, j’ai fait évoluer radicalement le vitrail en ôtant une partie du “mur” pour le remplacer par une proposition minimaliste : une série de six cartes, positionnée en hauteur. Par ce dispositif, l’accessibilité à la carte étaient modifiée.

Ces pièces minimalistes faisaient écho à la profusion de ligne du mural.

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Sans titre/ 2016 /
Gravure au blanc de Meudon sur verre / 100x60 cm

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Made in Japan (vue de l’extérieure) / 2016 / 

Photographie vidéoprojeté sur verre peint/ 330×220 cm

En parallèle à la création du vitrail, j’ai proposé une œuvre participative. Le film d’animation Paperman en a été la source d’inspiration. Le détournement des outils de bureau, conçus pour être fonctionnels, se sont transformés en objets poétiques. J’ai choisi d’utiliser des feuilles de papier A4 colorée, des attaches papillons, des clips.

La photocopieuse est devenue une machine graphique. Jouant avec les reproductions, j’ai superposé les plans de l’aéroport Charles de Gaulle. La construction d’un avion géant venait contraster avec la profusion des petits avions.

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Œuvre participative / 2016 / 
Avions en papier/200x120 cm

L’exposition s’est clôturée par une performance. Sur toute la hauteur de la vitrine, j’ai écrit le texte Sans adresses extrait du livre  L’empire des signes de Roland Barthes. Il donne l’amorce de ma résidence à venir au Japon.

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Sans titre & Sans adresse / 2016 /
Vue intérieure et extérieure du texte manuscrit / 260x220 cm

 

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Sans titre & Sans adresse / 2016 / 
Vue intérieure du texte manuscrit / 260x220 cm

T R A C E [S] -2014

Pour la nuit blanche, je réalise une performance à partir de traces trouvées dans le quartier des sept mares dans la ville d’Elancourt.

Cette performance est la première étape de la résidence autour du paysage à la Commanderie des Templiers.

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Installation performative pour la Nuit Blanche/ 2014

Papiers marouflés sur panneau en bois/ Video-projection de photographies/
220×366 cm

© SofiA Beneteau

Explorer le bâti à partir des failles et interstices; Créer un paysage entre empreintes urbaines et transfert de lieu insoupçonné; Jouer avec les perturbations visuelles des photographies en éternelles mouvements; Inviter les habitants à se laisser surprendre; Ouvrir les regards sur les mécanismes de l’imaginaire.

Lien sur le site de la NUIT BLANCHE                                                                                       .logo-Nuit-Blanche-2014-PARIS1-e1406045016453-940x1645

Résidence à la commanderie des Templiers 2014-15

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Pendant ce temps de résidence, je réaliserai un travail de retranscription des traces qui entourent notre quotidien. La trace est le signe visible du mouvement, elle apporte un questionnement sur le temps et sur le geste, sur l’acte et le vestige.

Mon travail photographique rentrera en résonance avec mes productions graphiques pour faire naître des paysages jusqu’à créer une nouvelle réalité.

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Résidence centre d’art CACIS – 2014

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Durant le mois d’avril, je serais accueilli en résidence dans le centre d’art contemporain Cacis El Forn de la Calç.

Au cours de cette résidence, ma recherche portera sur la capacité de la nature à reprendre un espace créé par l’homme. L’étude de la mutation de la matière face au temps, à la lumière, au biotope me fascine. Les bâtiments ont été sensiblement transformés par l’apparition de micro-organismes. Ma recherche sera nourrie par la mise en relation entre l’éphémère et le pérenne, l’ombre et la lumière, le visible et l’invisible.

Le centre d’art se situe dans la municipalité de Calders à environ 50 kilomètres de Barcelone.

CACIS: Centre de production, et investigation sur l’art contemporain et environnementale

www.cacis.cat/ www.cacisforndelacal.blogspot.com